Thursday, July 06, 2006

Western assaisonné a la poussière


Quand deux noms d'illustres inconnus s'annoncent sur une couverture, il y a peu de chance pour que le comics sois pris dans les mains du lecteur et que celui ci regarde l'interieur. Il faut donc une couverture pour attirer l'oeil, une bonne couverture qui vous fasse vous demander ce que vous êtes en train de voir et ce que peut donc contenir ce comics a la devanture si allechante. Souvent on m'a fait remarqué que la couverture était plus belle que l'interieur, faute a un artiste different. Parfois ils avaient raison, parfois c'étaient des abrutis qui ne savaient pas de quoi ils parlaient. Hey, Runaways ça tue même si ce n'est pas du Jo chen a l'interieur. Mais pardonnons les les pauvres enfants, ils ne savent pas ce qu'ils disent. Wasteland donc, est une série qui remplis toutes les cases mais qui n'a pas a se plaindre de l'absence du même dessinateur de couverture dans ses pages. L'artiste en question est Ben Templesmith. Autrement connus pour son travail sur Fell, Singularity 7 ou 30 Days of Night. Un brave homme. C'est lui dont le travail m'a attiré vers cette preview de Wasteland et je lui en suis reconnaissant.

Un cowboy rencontre des êtres étranges au language incompréhensible. Il n'a pas l'air surpris le moins du monde et se débarasse de ses adversaires avec facilité bien que ce ne sois pas non plus un roi de la castagne. Il a un petit secret semble t'il, un pouvoir psychique quelconque. Après avoir récupéré les objets de valeurs des mains froides de ses assaillants, le voila repartis vers une ville ou nous nous retrouvons avant lui. Deux autres personnages font alors leur apparition, une jeune femme qui semble tenir le poste de force de l'ordre et une viel homme, marchant et érudit du coin. C'est autour d'un appareil repetant sans cesse un même message dans une langue étrange (mais que semble comprende la jeune femme et notre cowboy) et une lettre que le couple va se former et que l'histoire va commencer. Rien de plus car l'offre se limite a la moitié du premier numéro, un numéro qui sera double quand il sortira, et ça pour le prix d'un simple. Oui, entre le comics et Edouard Leclerc il n'y a qu'un pas, vous ne le saviez pas ? Pour vous procurer cette histoire, passez voir ces messieurs sur leur site.

Ce que j'ai aimais dans cette histoire, et ce pourquoi j'ai choisit de mettre le personnage du cowboy en avatar, c'est ce graphisme assez dépouillé mais convenant parfaitement a une série a l'ambiance mystérieuse. Le regard effacé derrière un chapeau, on pourrait même presque sentir le vent passé dans les buissons a travers les traits de crayons. Les personnages ne sont pas encore totalement formé mais n'évoque pas non plus une histoire grillé d'avance. Seul le classique du pouvoir psychique et du saignement de nez ainsi que la vielle rengaine de l'étranger arrivant en ville et foutant le boxon, sont des routes balisés. Et encore, ce n'est pas tout a fait vrai car le boxon semble être déjà présent dans cette ville et dans ce monde et ce type ne changera pas grand chose. Encore quelque chose qui me plait, ce manque d'idéalisme. Le manga a souvent cette mauvaise habitude de vouloir rendre ses personnages décisifs. Comme si on ne pouvait pas écrire d'histoire sans que le héros ne sois pas un idéaliste hors norme. Ici les personnages rentrent dans la norme du monde dans lequel ils vivent, et c'est cela qui fait vivre a la fois leur univers et leur propre personnalité. Deux auteurs inconnus, une couverture aguichante, allez on prend le comics dans ses mimines et on feuillette. On ne laisse pas passer. Et puis merde vous avez une bonne grosse preview pour vous permettre de vous faire un avis !

Sunday, July 02, 2006

Masked Marvel huh ?

Nouvelle série dans les racks et pas un nouvel off shot des mutants préférés de tout les consommateurs de Curly du monde, ouvrez la bouteille de champagne ! Enfin, non, pas vraiment. Le concept est tout de même sympathique. Dans l'univers Marvel que nous connaissons tous existe une compagnie de comics qui édite en comics les histoires des super héros qui peuplent cette univers. Et bien sur, dans cette compagnie, nous retrouvons tout les scénaristes et les dessinateurs que nous connaissons. Normal, puisque ce sont eux qui scénarisent et dessinent les histoires que nous lisons chaque mois. Le jour ou commence notre histoire, un dessinateur et un scénariste, tout les deux très enthousiaste vis a vis de leur histoire sur un jeune super héros appelé Masked Marvel et qu'ils aimeraient publier chez Marvel. Mais voila qu'Electro arrive et terrorise le staff. Boum ! Aaah ! Ouf ! Bon, emballé s'est pesé et merci le Masked Marvel d'être intervenus a temps. Pour une histoire c'est plutot court mais ce n'est qu'un petit recit bonus trouvable dans le dernier numéros de X-Men.

L'histoire étant résumé, passons a la critique. D'abord le dessin se place dans la même lignée que celui de Stuart Immonem mais sans l'efficacité et la maitrse de l'outil informatique dont fait preuve le canadien. Un effort efficace et convenable mais qui ne procurera pas un degré d'interet supérieur a qui s'interesserait a cette série. Le héros en lui même est d'un basique a mourir. Le Masked Marvel est exactement le genre de héros que l'on aurait put voir débarquer dans un comics Image quand ceux là appreciait publier les séries de leur potes pour la simple, et "bonne raison", qu'ils étaient leur pôtes. Un concept qui tient sur une demi private joke reservé aux afficionados des comics shops c'est assez maigre et ça ne passera surement pas le cap des douze numéros. Et je suis optimiste. Si je l'étais par contre je verrais dans cette série une envie de donner une nouvelle dimension aux séries Marvel en publiant entre tout les récits de super héros une série originale se déroulant dans le monde de la publication. Le problême est en fait le héros en lui même qui est aussi plat quand il est en costume que quand on le cotoie en tant que scénariste. Peut être n'est ce qu'une médiocre introduction a un bien meilleur concept mais je doute. Je doute beaucoup.

Batman #654 - Face the face


Quand on a donner les clés de la série Batman à James Robinson on a surement lui donné pas mal de crédit pour qu'il bouge un peu tout cela. Et autant le dire simplement, il l'a fait. Alors on va surement crier a l'infamie en voyant un Batman plus humain prendre des décisions que n'aurait pas prise sa version précédente mais au moins cela donne un courant neuf a un personnage qui aurait finis par s'autoparodier en devant trop froid et calculateur et donc en s'éloignant du super héros et en devenant un autre sociopathe dans les rues de Gotham City. Il n'en reste pas moins un névrosé de première classe. On ne sort pas le soir dans un costume de chauve souris pour rendre la justice même quand on a vu nos parents mourir devant nos yeux. Mais quand a la deuxième page, une case entière est consacré a un plan de coté ou Batman apprends que quatre policiers sont morts, et ou celui ci semble concerné, alors effectivement on comprends que ce changement de nature va prendre une ampleur bien plus importante et que ce n'est pas juste un changement que les fans remarqueront a la loupe. Rien que la conclusion de cette histoire dans le manoir Wayne démontre encore mieux que Batman et Bruce ne seront pas deux personnes différentes mais deux face d'une même pièce.

Autre changement, ou plutot retour en arrière, avec la réapparition d'un enemis du justicier de Gotham City qui avait pourtant disparut en grande pompe dans les pages de Hush (de Jeff Lob et Jim Lee) . Mais bon, ça c'est une habitude. Par contre, surprise, on fait apparaitre une nouvelle tête qui avait été introduite dans les pages de l'excellente mini série Arkham Asylum (mais pas celle de Grant Morrisson et de Dave Mc Kean). C'est donc avec moulte revelation et des changements radicaux que la première histoire de Batman se déroulant un an après les evenements de Infinite Crisis que le Gotham City nouveau se dévoile. De bonnes idées mais une narration tout de même un peu bancales dans les premières pages avec des changements de lieux et de temps qui ne sont pas très clairs. On se demande un peu quand est censé se dérouler ce dialogue dans le bureau du commissaire Gordon et si les cases ou Batman et Robin se trouvent dans le zoo ne sont pas en fait des flashbacks. Quand a Don Kramer il est plus que competent pour conserver l'atmosphère noir et réaliste de cette histoire mais souffre de quelques problêmes pour des personnages qui le sont beaucoup moins. Donc dès que l'on vois un super vilains défigurés cela deviens un peu moins crédible. Par contre son Batman est tout en muscle et dégage une certaine force tout en ne le rendant pas inhumain. Autant dans le scénario et dans le dessin, c'est un bon compromis entre qui conviens assez bien a la série tout en la rendant plus neuve et peut être plus dynamique. Mais ça on le verra avec les numéros suivants.

Amazing Spiderman #533 - the Night the War came home

Comment j'en parlais dans un post précédent, notre cher Spiderman a pris une décision qui viens d'affecter toute son histoire et de changer radicalement la direction que prendront ses histoires pour les années qui suivront, peut être même jusqu'a la fin de l'existence de ce héros. Alors que le numéro des Fantastic Four traitait plutôt d'un point de vue ideologique, ici c'est le coté looser du héros qui exposé et prend encore plus de sens que dans les histoires que j'ai put lire de lui depuis quelques temps. Certains pensaient que la revelation de l'identité de Peter Parker au monde entier allait rendre le héros moins personnel et trahir son caractère de personnage tourmenté de tout coté mais ils se sont bien largement trompés. Reveler son identité secrète viens de causer un enorme tas de problême au tisseur et Mr Straczynski (oui, encore lui) le montre bien durant le voyage que Peter effectue entre la conférence de presse et son logement dans la tour des Avengers.

J Jonah Jameson tout d'abord réagit comme le grand enemis de Spiderman qu'il est et en enclenchant une vendetta peut être encore plus virulente que celle que le Daily Bugle a jamais mené. Les detracteurs ensuite semble être bien plus nombreux et tout comme les detracteurs de l'avortement qui manifestent devant les cliniques aux Etats Unis ils ne cachent pas leur haine a son egard. Un peu d'humour tout de même et quelques repliques amusants mais le ton est clairement donné vers des evenements de plus en plus dramatiques. Encore une fois, ses grands pouvoirs vont lui incomber encore plus de responsabilités et la galerie d'histoire possible dans le cadre de cette série viens juste de se renouveller. Ron Garney est quand a lui juste compétent dans son rôle de dessinateur et use d'un style assez proche de John Romita Jr (Wolverine, Hulk) mais sans toutefois briller. Cela est sans doute due a la colorisation par ordinateur qui manque de variété mais d'un point de vue visuel, tout comme Mr Mckone, les illustrations ne renforcent que peu l'impression de malaise que ressent le personnage principale alors que sa vie prend un nouveau tournant qui s'annonce comme des plus perilleux. En fait, en lisant ce numéro, on se demande bien qu'elle est le point positif de cette revelation et si ce n'est pas une des plus grandes erreurs que Peter Parker viens de commettre. Peut être même la plus grande depuis sa décision de ne pas arrêter le futur meurtrier de Oncle Ben. Et nous savons tous ce que cette décision lui a couté.

Fantastic Four #536 - Street fighting

"New reader's friendly" est une de ces expressions que seules les comics peuvent dispenser sur leur couverture. L'histoire que contiens un comics de super héros est automatiquement lié a des années d'évenements, de remaniements, de revelations et de drame aux ramifications plus ou moins profonde. Essayer d'y echapper reviens a chasser sa propre queue (quand on est un chat, ou un chien ... enfin, ce genre de queue, vous voyez ?). C'est pour cela qu'en lançant une histoire tel que Civil War et en la promotant par des medias qui ne sont pas affiliés directement au monde du comic book, Marvel prend un risque important en procurant un boost certains a ses titres mais en prenant le risque que beaucoup de personnes ne suivent pas les intrigues déjà commencé dans chacune des séries. Fantastic Four, par exemple, avec son numéro #538, propose une vision assez contrebalancé de la guerre que se mène Iron Man et Captain America. Ont peut être d'accord avec certains sans pour autant aller se battre. C'est aussi ce point de vue que défendent aujourd'hui de plus en plus de personnes en ce qui concerne la guerre en Irak. Alors que les soldats revenant du Vietnam avait été haïs par la population qui s'était retourné contre ce conflit, les soldats present en Irak sont maintenant regardés eux aussi comme des combattants que l'on peut respecter mais sans pour autant être en accord avec les raisons de cette guerre.

Ne pas haïr ceux qui ne sont que d'autres victimes dans ce conflit. C'est cette position que Ben Grim, alias the Thing, introduit dans ce numéro quand il s'exprime devant quelques manifestant désireux de protéger leurs quartiers et leurs héros. Pendant ce temps, le marteau de Thor, sujet de l'arc précédent ou le Docteur Doom tentait de s'en emparer, attire la foule tel Excalibur que l'on tente d'arracher de son socle. Deux histoires parallèle qui demandent donc un degré variable de connaissance de l'univers Marvel et aussi deux tons très différent puisque l'histoire du marteau et de ceux qui tentent de le soulever est plutot placé sous un angle comique tandis que tout ce qui concerne Civil War, et surtout le coma de Johnny Storm, battus par une bande de type attendant a l'entrée d'une boite de nuit et désireux de passer leur colère sur "un de ces héros responsable de la mort de tant de gens" (voir Civil War #01). Du grave et du moins grave mais tout se tiens et s'enchaine assez bien pour que la lecture du numéro se fasse sans aucun ennuis. On aura surement du mal a reconnaitre le Puppet Master et le Mad Thinker (que je n'avais jamais vu en dehors des fiches des Strange Special Origin, c'est dire leur ancienneté) mais le neophye survivra. C'etait par contre la première fois que je lisais un comics de Mr McKone (contrairement au scénariste, Mr Straczynski [Rising Star, Supreme Power, Amazing Spiderman, Babylon 5]) au trait assez moderne, avec quelques reminiscence de Jae Lee, mais dont la version un peu trop cartoon de the Thing ne me reviens pas. Peut être est ce la rencontre entre un personnage assez peu réaliste et un environnement dont les protagonistes ont une apparence plus humaine mais le front bas et les rochers un trop encré ne font pas bon ménage a mes yeux. Mais pour qui suis les Fantastic Four cela ne devrait pas poser de problêmes majeurs. Une pièce interessante dans le puzzle que forment les divers numéros affiliés Civil War et un bon compromis entre les histoires en cours et l'évenement majeur actuel de l'univers Marvel.

Friday, June 30, 2006

"I could not believe it when Bwana Beast got out"


L'imagination des scénaristes est parfois tels que les concepts les plus crétins voient le jour alors que personne ne les as jamais désiré dans un marché déjà surchargé. Comment vendre les aventures d'un type qui a le pouvoir de prendre les capacités de n'importe quel animal qui se trouve dans un certain rayon ? Le pouvoir est original mais n'as rien d'impressionnant, alors visuellement c'est un peu foutus. Ajoutez a ça la combinaison orange et bleu et vous avez un bon produit pour les bacs a soldes. Grant Morrisson est encore un auteur qui n'a pas fait ses preuves commercialement donc le mettre a la tête d'une série aussi casse gueule est surement plus un baptême du feu plutôt qu'un réel effort de la part des editeurs de donner sa chance a un titre qu'ils savent déjà bien mal partis. Et c'est surement pour cela que Morrisson aura le droit de prendre autant de liberté avec Animal Man et de l'emmener dans des territoires ou aucun autre n'était jamais allé. Dans le monde réel, et bien plus loin encore.

Il y a déjà un paquet d'années, quand je commencais à frequenter le magazin Album Comics, un vendeur rondouillard m'avait présenté cette série en affirmant que "en comparaison, Watchmen c'est rien du tout". Euh ouais, faut pas abuser non plus. Animal Man souffre tout de même de l'inexperience de son scénariste et n'est donc pas aussi bien orchestré que le grand drâme de Alan Moore, fondateur du comics de super héros moderne, et bien plus encore. Par contre, ce qui fait la différence et lui donne donc ses lettres de noblesse, c'est l'honneteté et la sincérité dont fait preuve l'auteur. Il reconnait lui même ses fautes mais se donne le droit de se casser la gueule en prenant des risques avec le personnage et en le tourmentant, quelqu'en sois le prix. Autant une reflection sur les super héros, les comics, la création et les droits des animaux, Animal Man est le representant de toute une armée de reflections enrobbé dans une atmosphère de comics mainstream et parfois même rose bonbon. Le contraste entre les préoccupations du héros et sa famille est saisissant et c'est cela qui crée le malaise pendant la lecture car autant le spectateur que les personnages ne sont conscients de ce qui leurs arrivent et seul régne le scénariste. Omnipotent et pourtant si faillible. Réunis en trois tomes, Animal Man est une des séries qui a donné a Vertigo sa réputation de découvreur de talent mais surtout de label d'avant garde. Pretentieux et honnête a la fois, une incohérence dans l'univers du super héros.

Wednesday, June 14, 2006

Repassez le texte a vos risques et périls

Gros gros spoiler en vu en rapport avec Civil War #02
Donc Spiderman révèle a la fin du numéro sa véritable identité devant une nuée de photographe. Comme la fait remarquer quelqu'un sur le forum de
Newsarama cette révélation était largement prévisible. Ok, il a dit dans un autre numéro qu'il ne donnerait jamais sa véritable identité. Mais bon, depuis son entrée dans les New Avengers cette revelation attendait dans le coin de la rue pour arriver dans une histoire ou elle aurait vraiment du sens. Je m'attendait en fait déjà a ce qu'il le fasse dans les pages du numéro ou l'équipe était presenté au public lors d'une conférence de presse. Et ça, juste pour voir la tronche de J Jonah Jameson. D'ailleurs j'imagine que maintenant ce dernier aura du mal a l'attaquer en justice ou a dire du mal du tisseur dans les pages du Buggle vu qu'il est maintenant devenus un agent des Etats Unis. Et ça, c'est un bien trop gros poisson pour ce cher Jameson qui mangera surement des tonnes de chapeau dans le numéro "03 de Civil War. Autre affirmation vu sur le forum de Newsarama, "Ca ruine des années d'histoire".

Hein ? Ca renouvelle plutot le comic ouais. Pas le genre en lui même, juste celui de Spiderman. Déjà avec Straczynski qui révélait a Tante May que Peter était en fait Spiderman on sentait le coup venir. Une part de l'édifice de secret que s'était édifié Peter Parker tombait. Et un gros étage en plus vu que ces années de mensonge était lié directement a la création du personnage. Là c'est le coté rebelle et adolescent du personnage qui viens de tomber en partie. Avec l'arc de Marc Millar ou Tante May était enlevé la question avait déjà était soulevé lors du passage de Spiderman chez les Avengers. "Mais pourquoi ne pas révéler ta véritable identité ?" lui avait on lancé. "Euh" devait alors être la seule réponse a peu près valable que Parker réussissait a articuler, surtout en considerant la grosse bourde qui allait suivre cette question dans les numéros suivants. Alors que deviens donc Spiderman sans son identité secrète ? Un super héros comme tout les autres ? Non, un super héros plus adulte mais pas mature pour autant. Hey, il a juste enlevé son masque ! Il n'a pas dit qu'il arrétait de sortir des blagues débiles.

Casse noisette en spandex


Venant d'un homme qui créa Howard the Duck, ce n'est pas surprenant qu'arrivé au poste de scénariste des pires super héros résidant dans l'univers Marvel, Dan Slott réuisse a rendre drôle, et parfois même un peu émouvant, les Great Lake Avengers. Qui sont ils ? Et bien vous avez Flatman, une version plate de Reed Richards des Fantastic Four (et aussi, sans le génie scientifique), Big Berta, une géante enrobbé de graisses qui la protège et lui permette même de rebondir, Doorman, capable de créer des passages interdimensionelles d'une pièce à une autre et enfin, leur leader, le plus grand de tous : Mr Immortal, l'homme qui ne peut pas mourir. Frappez le, tirez lui dessus, faites le sauter du haut d'un immeuble, rien ne l'arrêtera. Il défiera toujours la mort. Ah ils sont beaux les Great Lake Avengers, mais ils ne sont pas très capable quand il s'agit de sauver le monde ou même de rendre service a une vielle dame pour la faire traverser la rue.

Malgrès tout, ce sont des Avengers, la plus grande équipe de super héros au monde. Et même si ils n'ont rien a voir avec les véritables Avengers et qu'aucun membre de l'equipe original ne voudra jamais les reconnaitre ou même leur donner une pièce si ils faisaient la manche dans la rue, avec la dissolution de l'équipe (un peu avant leur retour sous la forme des New Avengers) c'est au tour des Great Lake Avengers de sauver le monde et défendre la veuve et l'orphelin. Si ils ne sont pas tous tuer avant. Ou si Mr Immortal arrive a se sortir de sa dépression. Mais n'ayez crainte car Squirrel Girl est là ! Et elle a déjà vaincu Dr Doom, une fois ! Merci Dan Slott, merci pour eux, merci de nous avoir révéler les origines de tout ces personnages et de les avoir fait dépassé le stade de "pire super héros" pour aller rejoindre le millieu si fermé des "meilleurs parodie de super héros". la GLA c'est un peu le compromis entre des anti héros et des super héros. Ils veulent être des héros, ils ont les pouvoirs pour, et même un peu de motivation, mais pas la cervelle et surement pas l'idéalisme.

C'est donc sur, seulement, quelques numéros, Dan Slott explore l'univers des Great Lake Avengers et les redéfinis comme le groupe de looser que tout le monde se doutait qu'ils étaient mais qui attendait d'être confirmer. Et là, aucun doute a avoir, ce sont de GROS loosers. Et ce n'est pas Monkey Joe, le chaleureux petit ecureuil de Squirrel Girl, qui le niera, perché dans son petit encard ou il donne des conseils aux lecteurs et comment l'action. Un seul petit trade paperback retrace cette série, et en prime vous avez droit a la première apparition de la GLA et de Squirrel Girl (featuring Iron Man !). Pas plus d'un et ça se comprend sans effort quand on assiste au fil des pages a l'évolution du degré de stupidité des personnages et du ton de plus en plus irrévérencieux que prennent les aventures des personnages, et surtout pour ce qui est de Mr Immortal. Ben oui, il ne peut pas mourir, alors autant en profiter et tuons le plus possible. Pour une fois que l'on peut se le permettre. C'est un peu ce qu'a dut se dire Dan Slott avant de commencer son scénario et autant dire tout de suite que Mr I n'est pas le seul a recevoir un traitement de choc. Revelation, violence, romance, drâme et des écureuils en pagaille. Voila du bon comics de super héros !

Welcome to America


En lancant ce blog on m'a tout de suite demandé si j'allais parler d'autres choses que de comics de super héros. Ca me fait plaisir de savoir que l'on s'inquiète du contenus de mon blog car cela montre que certains aime bien me lire ou en tout cas, pense que je suis une bonne source d'information. Voila un privilège que je ne pensais pas que l'on pourrait m'attribuer un de ces jours, et cela au moins depuis cette matinée ou j'ai commencé a écrire des chroniques de jeux videos ainsi que des trucs et astuces sur ces mêmes jeux, sans jamais avoir joué aux jeux en questions. J'avais 8 ans. Donc on m'a demandé ce que j'allais foutre sur ce blog et assez vite, Ghost world a été nommé. L'ayant offert a la compagne de mon frère et residant en ce moment même chez ces personnnes je me suis donc mis en devoir de lire cette histoire que je savais déjà réputé dans le millieu du comic book indépendant.

Ghost world, de Daniel Clowes, est un ensemble de courtes histoires ou deux filles expose leur vision du monde a travers leur quête d'une source d'interêt quelconque qui rendrait leur petit monde, et surtout leur ville, un peu moins morne. Comme le présente l'auteur dans son introduction, Ghost world présente deux héroïnes atypique dans le monde des personnages féminines car elles n'ont rien de la legendaire douceur feminine ni le romantisme des romans Harlequins. A la recherche de mec mais toujours très critique a l'égard de la plupart d'entre eux, racontant leur pathétique histoire de cul et brisant a jamais le mythe, enveloppé dans du velour, qui veux que les filles soient plus romantiques que les hommes et moins attirés par le sexe et plus par les sentiments. Ghost world n'est pas un récit empreint de feminisme ou d'une seconde lecture intellectuelle. Non, les héroïnes de Ghost world sont loin de ces sphères. Elles cultivent une sorte de nouvelle culture. La culture du "tout est foutus et rien n'est plus précieux que nos souvenirs".

De bulles en bulles ont peut lire et sourire avec leurs échanges de commentaires moqueurs et parfois cruels sur tout ceux qui croisent leur chemin. Cependant, Ghost world ne se veux pas cynique et est surtout un récit sur l'amitié et la difficulté de faire de nos rêves des réalités. Colorisés en noir, blanc et bleu ciel, Daniel Clowes n'est pas seulement un scénariste original mais c'est aussi un graphiste sachant créer une galerie de personnages expressifs evoluant dans un univers remplis de petits détails. On pourrait même croire que tout cela est en fait la biographie des deux héroïnes tellement Clowes explore avec réalisme le quotidien de ces deux filles qui ne sont rien moins que les réprésentantes de toute une generation de jeunes femmes désabusés par tout ce qui les entoure et désireuse de sortir de tout cela sans sacrifier leurs rêves. Le monde fantômes c'est celui dans lequel elles vivent, dans lequels nous vivons tous. Tout est éphémère et il faut lutter chaque jour pour conserver une part de sois. Mais j'imagine que ces deux filles regarderaient surement mon commentaire comme une perte de temps. Pas besoin d'intellectualiser le propos, tout est dans les émotions.

Tuesday, June 13, 2006

Un amour dessiné

Nouveau lien à référencé et aussi nouveau web comics avec aujourd'hui une dessinatrice qui commence une histoire, semble t'il, romantique dont la protagoniste feminine joue le rôle d'un modèle pour des étudiants en art et ou une jeune femme tombe sous son charme. Un seul chapitre pour le moment mais c'est une petite bouffée d'air frais que de lire un début d'histoire ou rien de dramatique ne se passe et ou le graphisme réaliste n'exagère rien. La beauté de la demoiselle est representé avec justesse sans qu'une dose d'érotisme ou de graveleux viennent perturber cet extrait d'un cours de dessin. Agréable et différent.
Grace par Kris Dresen

Monday, June 12, 2006

Entretien a propos d'une légende

Voici encore un exemple d'une utilisation différente de ce blog : la conservation de lien et la presentation, par la même occasion, de sujet interessant et digne d'être lut.
Entretien avec Howard Chaykin au sujet de Will Eisner
Voila un interview que j'aimerais lire plus tard et que je prefère donc conserver dans un coin sur tout en vous permettant, aimable lecteur de ce blog, de le lire aussi. Howard Chaykin, pour les non initiés, est un scénariste et un dessinateur que l'on peut considerer comme un des vieux de la vielle et aussi un homme très influent auprès d'une part de la nouvelle garde. N'étant pas familier de son travail je n'en dirais pas plus mais si vous avez l'intention de lire une pièce de musée et d'histoire du comic book, prenez donc American flagg.

Will Eisner par contre ne mérite pas d'introduction car si vous ne connaissez pas ce génie, vous ne méritez pas de vivre. Eisner est le Hergé ou le Tezuka americain. Influent auprès de tout le monde du comics, dans tout les genres possibles et imaginable. Cet homme n'aura de cesse durant toute sa carrière de modeler le comic book et ses codes de manière encore insoupçonné a l'époque. En fait, si vous lisez un comics mature et intelligent aujourd'hui, c'est a cause de ce type. Dommage qu'il nous ait quitté l'année dernière, une des flammes les plus rayonnante de la bande dessiné s'est éteinte ce jour là.

Wednesday, June 07, 2006

Boom et pas dans ta tête


Grâce au miracle d'internet j'ai put me procurer une mini série scénarisé par Garth Ennis et dessiné par Darick Robertson sur ce bon vieux colonel Nick Fury. Surement parut a l'époque ou Marvel avait encore fois dans une ligne de comics plus adulte, Fury est une mini série en six numéros dont le but est de démontré a quel point le personnage est un homme de guerre éfficace mais surtout complètement obsédé par ce millieu. Réduit au grade de directeur d'une bande d'informaticiens au sein de l'agence qu'il dirigeait auparavant, le S.H.I.E.L.D., le colonel Nick Fury s'ennuie a mourire et revois donc quelques amis. Dans le lot se trouve un de ces anciens enemis qui souffre lui aussi d'une crise de nostalgie vis à vis de leurs anciens combat à l'echelle mondiale ou les hommes tombaient et s'empilaient dans les tranchés tandis que le plomb ne tarissait jamais. Et c'est justement ce type qui va être l'origine des problêmes de Fury quand il mettera son plan a execution et l'invitera a participer a sa super grosse bataille ou chacun est invité à mourir pour la gloire du jeu. L'important c'est de participer hein !


Radicale et violent, Fury ne fait pas de cadeau mais son énemis non plus et ce ne sont que les blagues grinçantes de Ennis qui permettent a l'atmosphère de briser son cocon noir et d'être un peu plus réjouissant. Toutefois, le but n'est pas de faire dans le burlesque mais d'adoucir juste un peu la sauce car le reste est assez corcé. Ennis n'est pas en roue libre sur cette histoire et fait tout de même preuve d'assez d'imagination pour faire tenir sur six numéros une histoire qui aurait put être réglé en beaucoup moins. Voila le défaut numéro un de l'histoire. On ne s'ennuie pas mais le dynamisme manque un peu et ce sont les blagues et les personnages secondaires qui rendent la vie de Fury encore plus misérable qui permettent au scénario de remplir les pages. Darick Robertson n'est lui aussi pas a son meilleur et signe des planches ou pratiquement tout les personnages ont des muscles énormes et de grosse têtes. Pour une série qui a pour principe d'être presque plus caricaturale et violente qu'un film de Dolph Lungren cela conviens bien mais un peu plus de finesse n'aurait pas été négligeable. On surnage entre une violence extrême et exagéré et des gags grinçants a l'humour simplet mais la sauce prend. Je m'imagine par contre mal suivre cette histoire mois après mois et c'est typiquement le type de série que Marvel conçois specialement pour le format TPB. Pas mal mais pas indispensable.

Wednesday, May 31, 2006

Webcomics : Blogger en Irak

Un journaliste revenus d'Irak et un dessinateur decident de se lancer dans la création d'un comic book portant sur un blogger devenus reporter en Irak. Un blogger c'est un redacteur de blog, un type comme moi, moi et le type d'a coté. Depuis un an ou deux cette tendance des blogs a devenir une nouvelle source d'information est devenus de plus en plus concrète et des rédacteurs de blogs ont même était ensuite engagés par des agences d'informations pour devenir reporter sur le terrain. Je me souviens même de l'histoire d'un type qui avait été blessé lors d'un reportage en Irak ou en Afghanistan et avait documenté l'amputation de sa jambe. Le personnage principal de ce comic que vous pouvez lire directement à l'adresse qui va suivre est dans la même situation et se rend donc en Irak pour documenter le conflit. Les noms sont transformés, en premier lieu celui du président americian actuellement en poste, mais le but est clair : Raconté une vision plus réaliste de la guerre en Irak tel que l'a vécu ce reporter. Une initiative très interessante. Le dessin en lui même n'est pas mal du tout non plus avec une utilisation intelligente de l'ordinateur pour créer des décors complet (même si très froid) et donner assez de contexte pour permettre aux personnages de s'exprimer dans les cases. Le format des "pages" est aussi très lisible vu que ce sont des strips et non pas des pages complètes, ce qui est beaucoup plus pratique à lire sur internet. A suivre :
Shooting War

Je me pose une question


Au tout début du comic book, les histoires de policiers, de cow boys, les romances et les histoires d'horreurs étaient les genres les plus vendeurs et même les seules genres que le comic book méttaient en valeurs. Point de super héros, le concept n'étaient pas encore inventés. Maintenant, suite au démélé avec la justice qu'a dut faire face l'industrie du comics, suite aux accusations d'influences et de perversion de la jeunesse (Mr Wertham, des milliers d'ados boutonneux crachent surement sur votre tombe) seules les comics de super héros ont le droit de citer. Tout autre genre desireux d'être publié par un des deux grands est presque certains de contenir des références aux bonhommes costumés. Oui, il y a des exceptions, mais rares et aussi assez peu populaire. Quoi que je me demande si les comics de Archie (et Betty, et Veronica, et nom de dieu si ça continue il va finir avec Jughead) se vendent encore très bien ? Hormis ce monument dédié a la morale bien pensant des Etats Unis a une époque révolus ou Los Angeles était encore un endroit ou le siliconne se déplacait par chaussure a talon haut, qui y a t'il encore dans le comics "mainstream, donc beneficiant d'une large distribution ? Réponse, pas grand chose.

J'en viens a me demander alors si ces genres si précis ont vraiment disparut de la circulation et ne se sont pas transformés dans ces fameux super héros ? Si je prends Batman, celui des origines, et que je le compare a Dick Tracy ou au Spirit, de Will Eisner, je ne crois pas qu'il y ait de si grande différence que ça dans le fond. La différence majeur est que le Batman était censé faire peur, c'était un être de la nuit. Et puis Batman n'avait pas de pistolet non plus (remarquez, le Spirit non plus). En fait, est ce que Batman ne serait pas une version plus soft des histoires de policiers et de criminels mélangés avec des éléments de la litterature d'horreur de base. De même dans le comics bien moderne et bien gondolés par des couleurs faites par ordinateurs, ne retrouvent on pas dans les X-Men même des grosses traces d'histoires romantiques. Gambit et Malicia ne sachant que faire de leur couple, celui de Cyclope et d'Emma Frost avec ses hauts et ses bas (surtout les bas en ce qui concerne Emma). En fait, les genres de bases ont subit une mutation plus qu'une disparition et ce sont retrouvés sous la forme exagéré et fantastique qu'est le comics de super héros. Le genre super héroïque est donc a la fois unidimensionelle et multidimensionelle. De nombreux genres cohabitent mais ils sont sujets à des régles drastiques, comme la continuité, qui les empêchent d'emprunter de nouvelles voies. Bon, je m'arrête là pour le moment car sinon je vais partir dans une discussion qui ne ménerait a rien vu que je n'ai pas de solutions a proposer, mais voila déjà une petite base de réflection pour plus tard.

Tuesday, May 30, 2006

I'm a poor lonesome gunman


Le western n'est pas le genre qui siet le plus au comics américain. Non, je vous le jure. Essayez de trouver une petite référence au western dans les pages des fasicules de votre libraire et je vous promets que vous aurez bien du mal à trouver un chapeau de cowboys quelque part. Et pourtant avant, quand on était pas jeune et même pas encore né, on ne trouvait presque que ça. Alors ou sont passés les chevaliers du far west ? Et bien Jonah Hex est surement passé par là pour tous les flinguer. Pas qu'ils ne les aiment pas, non, il n'est pas foncierement vilain notre chasseur de prime défiguré, mais ils ne fait pas de cadeaux quand on restent trop longtemps sur son chemin avec un colt a la ceinture. Il suffit qu'une prime sois au dessus de votre tête et vous passerez a la casserole. Il a de l'honneur tout de même, il ne faut pas le prendre pour un dégénéré, mais uniquement si il y a des dollars derrière. Encore un homme pour qui le mot de justice n'a pas vraiment de sens. Mais en même temps, si je me fie à ma lecture de Cormac Mc Carthy, je doute un peu que beaucoup de gens dans l'ouest savaient encore ce que voulait dire ce mot.

Jonah Hex, chasseur de prime balafré parcours l'ouest avec sa gachette comme seule compagne et avec toujours la carte de visite de la faucheuse dans sa poche revolver. Si il y a justice a rendre, il le fera avec toujours la certitude de ramener un petit quelque chose et pas juste les larmes des mères qu'il s'apprête a endeuiller. Cependant le ton générale n'est pas au noire et a la violence pure mais a ces enchainements d'evenements tragiques qui font la dynamique des western spaghettis. Cowboy arrive dans ville, cherche coupable, rencontre histoire compliqué, résoud le tout avec un peu d'humour noir et pas mal de douilles mais repart toujours en respectant la douleur des innocents et en leur apportant un peu de reconfort. Celui de savoir que dans un monde aussi dure que celui du Nouveau Monde, il y a encore des gens pour faire payer les fauteurs de troubles. Ce qu'il y a donc de bon dans cette série c'est qu'en plus de prendre racine dans tout les classiques familiers du western, il y a aussi cette dynamique constante propre a un territoire neuf et hostile qui ne donne jamais le temps de respirer et fait toujours souffler les gachettes. En fait, je me demande comment DC a put avoir le courage de lancer une série aussi peu attendus dans un univers balisés comme le comics de super héros mais je ne peux que les en remercier. 7 numéros uniquement pour le moment mais avec un peu de chance il y en aura d'autres. Mr Hex y veilleras.

Monday, May 29, 2006

Je ne suis pas un Bounty


DC Comics aime lancer de nouvelles séries avec de nouveaux concepts interessants, ou pas, pour les voir ensuite se fracasser contre les murs de bétons des limites du marchés du comics en s'étonnant que les fans ne veulent pas de nouvelles séries quand :
1/ Les comic shop ne proposent pas obligatoirement ces séries en vente
2/ La promotion pour ces comics ne se fait que sur des sites indépendants
Certes, la promotion est gratuite et peut être efficace mais c'est bien dommage de ne pas voir des héros comme Chase ou Bloodhound gagner des lecteurs alors qu'ils pourraient toucher de nombreux fans de genres bien différents des comics de super héros.

Entre Manhunter, une série dont l'héroïne est avocate et defend les victimes de psychopathe super héroïques afin d'envoyer ces derniers dans les cachots les plus sombres en attendant qu'ils aillent griller sur un siège. J'aime les héros qui ne sont pas tout propre. En plus, histoire de parfaire le tableau de la parfaite americaine, celle ci fume et est divorcé. Elle ne bat pas son môme tout de même mais ce n'est pas exactement le portrait parfait du "boy" scout de base. Et c'est encore moins le cas quand elle décide de revetir un costume et de prendre l'identité de Manhunter en se servant des objets receuillis par la justice sur des anciens criminels pour pourchasser les criminels que la justice a laissé passer. La sentence sera assez expeditive et ce n'est pas le premier vilains rencontré qui le niera, surtout avec le trou qu'il a dans le crâne aujourd'hui.

Donc Manhunter est une jolie série sur une gentille petite fille qui pourrait être une copine du Punisher. Non, absolument pas. Mr Andreyko étant un bon auteur et pas un perroquet, il ne repête pas ce qui a déjà était fait et donne très vite de nouvelles ailes a notre héroïne. Elle a un accolyte qui l'aide a gerer toute la technologie dont elle se sert (et qu'elle menace grace aux informations qu'elle a sur son passé), elle retrouve son père qui se trouve être un ancien super vilains et puis, plus recemment, elle rejoint un groupe d'actions destinés a surveiller les affaires criminels mettant en jeu des super héros ou des super criminels. Un groupe ou se trouve d'ailleurs une denommé Chase. Comme quoi les bons concepts ne sont jamais perdus trop longtemps.

Est ce que j'ai encore des bonnes choses a vous dire sur le compte de Manhunter ? Oui, plein, d'autant plus que la série semble avoir trouvé son public en dépassant le stade des 12 numéros fatales grâce a un mélange improbable entre l'univers juridique, des moments plus dramatique et plus personnels et un univers toujours en contact direct avec l'univers des super héros DC (rencontre avec la Justice League, featuring de Dr Midnite dans le dernier numéro). Accessible et original avec une histoire toujours un mouvement. Les meilleurs sont bien trop souvent ignorés.

Balala la bamba


C'est moi le chef et c'est moi qui édicte les régles. Je pourrais parler de kaleidoscopes si je le voulais car tel est mon bon vouloir. Et d'ailleurs j'aimerais bien placer ce mot quelque part. Mais pour le moment je vais vous parler de Ashley Wood, un peintre / dessinateur que j'aime beaucoup. Double mention pour cet homme, et il le mérite bien, car son travail a plusieurs dimensions. D'abord il y a le Ashley Wood derrière son crayon et dont le travail a put être apprecié dans des comics tel que Lore, Automatic Kafka ou Metal Gear Solid. Le type a aussi bossé sur Curse of the Spawn et peut être bien sur Sam and Twitch avec un certain Brian Michael Bendis (New Avenger, Powers, Jinx ...). Des licenses, des travaux originaux et surtout son projet solo, mais pas side project pour autant, Popbot dont je ne parlerais pas vu que je n'ai pas encore eu l'occasion de faire souffler mon portefeuille pour me porter acquereur des deux gros TPB déja sortis. Pas encore, mais ça va venir, car Ashley Wood est mon dessinateur favoris et son travail relis les chiffres et les lettres d'un talent qui doit beaucoup a Dave Mc Kean (Arkham Asylum ou encore des pochettes d'albums tels que celle de Fear Factory ou de Front Line Assembly) ou a Bill Sienckiewicks (Electra Assassin, Straight Toasters) mais aussi a un objets, moins fait de chair et de sang, comme le fabuleux logiciel qu'est Photoshop.

Le trait est rapide et parfois même saccadé, les couches de couleurs larges et jouant avec des degradés étallés, l'imagination est toujours au rendez vous et les barrières s'écroulent pour créer un petit monde qui doit autant a la pop culture americaine que japonaise. Pourtant l'home n'est pas clairement influencé par les mangas et les comics, il n'est qu'un enfant de différentes écoles et ne se revendiquent pas comme un métis mais un hybride ne voulant daire partie d'aucune école. Son style que l'on pourrait croire sortis d'un rêve, les personnages étant parfois dessiné d'une manière succinte, comme si leur apparition sur la page n'était qu'une sequence fugitive prise sur le vif, s'adapte a des histoires complexe et dynamique. La reflection se lis dans les lignes mais aussi dans le trait. Ashley Wood n'est pas juste un illustrateur, ses planches apportent un second degré de lecture et c'est bien pour cela que cet homme parfois tout aussi bien par le biais de ses peintures. Un peu entre l'art avec un grand A et celui que l'on relègue dans les bacs des boutiques qui sentent le curly, on peut trouver son travail dans des endroits aussi diverse que ses influences et il n'est pas prêt de s'arrêter là. Consultez donc son blog et ouvrez bien vos petits yeux, sa vaux le coup d'oeil.

Ashley Wood sur Blogger

Il était une fois

Un jour alors que je me promenais sur le forum de Won FMA, la communauté que je fréquente le plus, je découvris un certain Sagitta no Tom. Jeune homme a l'apparence sympathique sous les traits d'un avatar Naruto, celui ci proposait de créer un site consacré au comic book, mon autre passion après la musique. L'idée me plaisait et je ne tardais pas une seconde pour lui proposer ma candidature et l'aider a développer son idée. Du chemin fut parcourus depuis ce jour et après une première version trop ambitieuse, ce cher Toma et moi même fondirent une site nommé City Comics. Tout les jours nous nous plongions dans nos fasicules, et un peu dans le html, pour faire vivre un site qui n'interessaient que peu de monde et pas d'une manière très enthousiaste. Ou tout du moins, pas d'une façon aussi enthousiaste que nous l'étions alors. Le temps passa et les chroniques furent écrites en pagailles jusqu'au jour ou je decidais de me distenser de ce site pour continuer d'autres idées. Nottament celle des chroniques de disques, mon première amour.

Ceci dit, le projet de Toma ne s'essoufla pas de suite et il continua encore un peu. Comme quoi quand on crois en quelque chose, on ne lâche pas l'affaire. Ce fameux site n'existe malheureusement plus depuis et ce n'est que très recemment qu'en faisant du rangement sur mon ordinateur que j'ai retrouvé mes chroniques. 214 pour être précis, des tas des fichiers Word contenant a chaque fois une page de texte sur un comics de 24 pages avec des descriptions de l'histoire et une analyse personelle. C'est en voyant cela que je me suis rendus compte que j'écrivais beaucoup plus avant et que je pourrais surement écrire autant maintenant. Et puis la bande dessiné americaine m'a toujours plus et me plait encore, donc pourquoi ne pas recommencer a écrire sur ce sujet. C'est ce que je me suis dit ce week end et c'est donc pour cela qu'aujourd'hui, avec une connection internet de nouveau operationnel, je peux mettre à jour ce projet et me lancer dans une nouvelle aventure. Esperons que celle ci inspire quelques individus a visiter leur comics shop plus régulièrement.